Le conseil urbain de l’ordre des médecins(CUOM), a organisé samedi au palais du peuple, sa 27ieme journée déontologique de Kinshasa (JDK), sous le thème «  L’ordre des médecins 50 ans après : quel médecin, pour quelle structure, bilan et perspectives ».

Le président du CUOM, Dr Elvis Bula Badi, a indiqué que cette journée déontologique est organisée chaque année à l’intention des médecins, afin d’évaluer avec ces derniers, la santé de l’institution « l’ordre des médecins », cinquante année après sa création par l’ordonnance lois du 01 mars 1968.

Au terme du prescrit du règlement intérieur de cette structure, a souligné la source, les thèmes sont les plus souvent choisis en fonction des contingences et réalités de la corporation médicale.

La présente journée déontologique, a dit le Dr Bula, constitue un moment de partage, de réflexion, d’introspection, voire de la mise en question des valeurs autour desquelles doit s’acquitter le CUOM.

A l’en croire, cette journée est un moment privilégié, voulu par les textes régissant l’ordre des médecins, pour témoigner de l’émergence d’une culture de réflexion et de mise à niveau de la corporation grâce aux échanges permanents jusqu’aux générations futures.

En effet, l’objet premier du cinquantenaire de l’ordre des médecins est d’évaluer le degré des formations des médecins, le degré d’organisation matérielle et structurelle de cet ordre et de vérifier s’il avance ou évolue au rabais.

Selon ce médecin, beaucoup reste à faire. Toutefois, les progrès satisfaisants et palpables ont été accomplis. Les résultats palpables ont été relevés sur l’étendue de la RDC en général et à Kinshasa en particulier, notamment l’inscription obligatoire au tableau de l’ordre des médecins, telle que prescrit par la disposition de l’Art8 de l’ordonnance de cet ordre, tant pour les médecins congolais que des expatriés désireux d’exercer l’art de guérir en RDC.

Comparativement aux cinquante dernières années, il ya une augmentation en ordre des médecins, fournis par des facultés de médecine tant publiques que privées, l’implantation des centres de santé et hospitaliers dans les zones rurales et urbaines, a-t-il dit.

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